Un blog de l' Alliance avec les Chrétiens en Politique ( ACEP)
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Le site de l'ACEP - Alliance avec les chrétiens en politique - est une plate-forme Internet d'esprit œcuménique, indépendante des institutions religieuses et des partis politiques. En favorisant les échanges, les liens, les rencontres et la réflexion entre les hommes et les femmes engagés en politique ainsi qu'avec les électeurs et les différents mouvements - associations, institutions, entreprises, ONG, universitaires, Eglises, l’ACEP travaille au développement d'une démocratie plus participative et porteuse de sens fondée sur un humanisme qui place l'épanouissement de l'homme et de son environnement au centre et comme finalité de tout projet.
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L'intégration des politiques budgétaires : un enjeu majeur pour le couple franco-allemand
22/06/2010 18:56 - Alain Fabre -
Biologie synthétique: copier ou créer la vie ?
22/06/2010 18:19 - Propos recueillis par Pierre GRANIER -
Mais qu’est-ce qui divise les gens ?
22/06/2010 18:14 - Charles DELHEZ
Méditations diverses
Jésus, mon bien aimé,
Dimanche 23 Décembre 2007
Jésus, mon bien aimé, aide-moi à faire sentir ta présence partout où je passe.
Envahis mon âme et ma vie de ton Esprit.
Pénètre tout mon être et possède-le si totalement
Que toute ma vie ne soit qu'un rayonnement de Toi.
A travers moi fais briller ta lumière
Et sois tellement en moi
Que tous ceux avec qui j'entre en contact
Puissent sentir ta présence dans mon âme.
Qu'ils lèvent les yeux
Et ne me voient plus mais te voient, Toi Jésus.
Resta avec moi, alors je pourrai commencer à briller
Comme tu brilles toi-même.
La lumière, Jésus bien aimé, viendra totalement de Toi
Et aucunement de moi.
Tu illumineras les autres à travers moi.
Fais que je te loue comme tu le préfères :
En illuminant les autres.
Laisse-moi te prêcher, sans prêches, sans discours,
C'est-à-dire par l'exemple,
Par la force captivante de ce que je fais,
Par l'influence de la sympathie que j'inspire,
Par l'évidente plénitude de l'amour
Que mon cœur te porte.
Envahis mon âme et ma vie de ton Esprit.
Pénètre tout mon être et possède-le si totalement
Que toute ma vie ne soit qu'un rayonnement de Toi.
A travers moi fais briller ta lumière
Et sois tellement en moi
Que tous ceux avec qui j'entre en contact
Puissent sentir ta présence dans mon âme.
Qu'ils lèvent les yeux
Et ne me voient plus mais te voient, Toi Jésus.
Resta avec moi, alors je pourrai commencer à briller
Comme tu brilles toi-même.
La lumière, Jésus bien aimé, viendra totalement de Toi
Et aucunement de moi.
Tu illumineras les autres à travers moi.
Fais que je te loue comme tu le préfères :
En illuminant les autres.
Laisse-moi te prêcher, sans prêches, sans discours,
C'est-à-dire par l'exemple,
Par la force captivante de ce que je fais,
Par l'influence de la sympathie que j'inspire,
Par l'évidente plénitude de l'amour
Que mon cœur te porte.
Mère Térésa
Rédigé par Mère Térésa le Dimanche 23 Décembre 2007 à 01:56
Méditations diverses
Mourir guéri.
Mercredi 12 Décembre 2007
A mon avis, vieillir ce n'est pas se préparer à mourir. C'est d'abord profiter de la vie qu'il vous reste à vivre et ce d'autant plus intensément que l'on sait que l'on va mourir. Comme le dit Gide : "c'est une constante pensée de la mort qui donne du prix au plus petit instant de la vie".
Ce qui importe, à mon avis, c'est de "mourir guéri'.
"Mourir guéri", l'expression peut surprendre. Mais elle est parlante par sa forme paradoxale. Guéri de quoi ? Je répondrai "guéri de la vie", de ses souffrances et de ses blessures. Mourir guéri, c'est mourir réconcilié avec la vie et avec sa vie.
Mourir guéri, c'est mourir en ne gardant de la vie que le parfum de bonté de quelques visages rencontrés. C'est mourir en ayant, bien longtemps avant sa mort, remisé à jamais le bâton des rancunes, et vidé ses poches des cailloux, des armes et des querelles qui les encombraient, pour pouvoir aller ainsi vers une mort claire et limpide.
Dans la Bible (Proverbes 16,31), la vieillesse n'est pas considérée comme une punition pour ce qui a été vécu pendant la vie, comme s'il fallait tôt ou tard "payer" les fautes et les excès que l'on a commis pendant sa vie. Bien an contraire, elle est considérée comme une récompense, comme si, à la fin de sa vie, on "rattrapait", par le bonheur d'une pacification et d'une sérénité, tous les malheurs et les souffrances de la jeunesse et de l'âge mûr.
Sans doute faudrait-il concevoir la vieillesse non comme la phase terminale d'une maladie, celle des souffrances de la vie, mais plutôt comme une forme de convalescence, afin de mourir guéri des épreuves que l'on a dû endurer pendant son existence.
Mourir guéri, c'est mourir "consolé" de sa vie et d'avoir vécu sa vie. Cette "consolation", l'évangile de Luc (Luc 2,25-28) l'évoque à propos du vieillard Siméon. Celui-ci découvre qu'il ne mourra pas sans avoir connu la "consolation", c'est-à-dire avant d'avoir trouvé le Consolateur (le Messie).
Oui, mourir guéri, c'est mourir en ayant fait la paix non seulement avec les autres et les misères qu'ils vous ont faites, mais aussi avec son passé, ses erreurs et ses propres fautes. C'est mourir en ayant fait la paix avec tout ce que l'on a fait d'inutile, avec tout le temps que l'on a perdu à des querelles de pacotilles, à des ambitions bien vaines et à des combats bien futiles.
Mourir guéri, c'est mourir en paix avec les autres et avec ce que l'on a été. Et c'est peut-être cela l'ultime forme de la sagesse, ou l'ultime forme de la foi en la grâce.
Mourir guéri, c'est découvrir ceci : tu as le droit d'avoir eu la vie que tu as eue, même si tu la trouves peu reluisante. Et tu as ce droit par grâce.
La vie est un cadeau. Tu as eu le droit de vivre de tout son long le fleuve de la vie, même si tu ne sais pas pourquoi il t'a été donné de vivre.
Ce qui importe, à mon avis, c'est de "mourir guéri'.
"Mourir guéri", l'expression peut surprendre. Mais elle est parlante par sa forme paradoxale. Guéri de quoi ? Je répondrai "guéri de la vie", de ses souffrances et de ses blessures. Mourir guéri, c'est mourir réconcilié avec la vie et avec sa vie.
Mourir guéri, c'est mourir en ne gardant de la vie que le parfum de bonté de quelques visages rencontrés. C'est mourir en ayant, bien longtemps avant sa mort, remisé à jamais le bâton des rancunes, et vidé ses poches des cailloux, des armes et des querelles qui les encombraient, pour pouvoir aller ainsi vers une mort claire et limpide.
Dans la Bible (Proverbes 16,31), la vieillesse n'est pas considérée comme une punition pour ce qui a été vécu pendant la vie, comme s'il fallait tôt ou tard "payer" les fautes et les excès que l'on a commis pendant sa vie. Bien an contraire, elle est considérée comme une récompense, comme si, à la fin de sa vie, on "rattrapait", par le bonheur d'une pacification et d'une sérénité, tous les malheurs et les souffrances de la jeunesse et de l'âge mûr.
Sans doute faudrait-il concevoir la vieillesse non comme la phase terminale d'une maladie, celle des souffrances de la vie, mais plutôt comme une forme de convalescence, afin de mourir guéri des épreuves que l'on a dû endurer pendant son existence.
Mourir guéri, c'est mourir "consolé" de sa vie et d'avoir vécu sa vie. Cette "consolation", l'évangile de Luc (Luc 2,25-28) l'évoque à propos du vieillard Siméon. Celui-ci découvre qu'il ne mourra pas sans avoir connu la "consolation", c'est-à-dire avant d'avoir trouvé le Consolateur (le Messie).
Oui, mourir guéri, c'est mourir en ayant fait la paix non seulement avec les autres et les misères qu'ils vous ont faites, mais aussi avec son passé, ses erreurs et ses propres fautes. C'est mourir en ayant fait la paix avec tout ce que l'on a fait d'inutile, avec tout le temps que l'on a perdu à des querelles de pacotilles, à des ambitions bien vaines et à des combats bien futiles.
Mourir guéri, c'est mourir en paix avec les autres et avec ce que l'on a été. Et c'est peut-être cela l'ultime forme de la sagesse, ou l'ultime forme de la foi en la grâce.
Mourir guéri, c'est découvrir ceci : tu as le droit d'avoir eu la vie que tu as eue, même si tu la trouves peu reluisante. Et tu as ce droit par grâce.
La vie est un cadeau. Tu as eu le droit de vivre de tout son long le fleuve de la vie, même si tu ne sais pas pourquoi il t'a été donné de vivre.
Pasteur Alain Houziaux
Rédigé par Pasteur Alain Houziaux le Mercredi 12 Décembre 2007 à 18:54
Méditations diverses
Se sentir inutile.
Mercredi 5 Décembre 2007
Chez les personnes âgées, le sentiment d'inutilité et sans doute plus important et plus intense que l'impression d'ennui. En tout cas, il est plus fréquemment exprimé.
A ce sujet, je voudrais dire ceci aux personnes âgées : Si vous vous sentez inutiles, n'ayez crainte, les lys des champs le sont aussi, ainsi que les oiseaux du ciel, et bien des nocifs coûtent plus cher à la société que vous.
La vie est un cahier dont chaque jour tourne la feuille. Le matin, vous écrirez au bas de la page encore blanche ce petit mot : Amen. Et au-dessus de cette signature, laissez s'écrire les lignes de votre journée avec leurs pleins et leurs déliés, leurs plaintes et leurs sourires. Et votre consentement préalable ôtera à ce jour son poison d'amertume et d'inutilité.
A ce sujet, je voudrais dire ceci aux personnes âgées : Si vous vous sentez inutiles, n'ayez crainte, les lys des champs le sont aussi, ainsi que les oiseaux du ciel, et bien des nocifs coûtent plus cher à la société que vous.
La vie est un cahier dont chaque jour tourne la feuille. Le matin, vous écrirez au bas de la page encore blanche ce petit mot : Amen. Et au-dessus de cette signature, laissez s'écrire les lignes de votre journée avec leurs pleins et leurs déliés, leurs plaintes et leurs sourires. Et votre consentement préalable ôtera à ce jour son poison d'amertume et d'inutilité.
Pasteur Alain HOUZIAUX
Rédigé par Pasteur Alain HOUZIAUX le Mercredi 5 Décembre 2007 à 18:58
