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 <title>Le blog d'Isabelle Deschard</title>
 <subtitle><![CDATA[Le blog d'Isabelle Deschard]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-04T11:00:55+02:00</updated>
  <entry>
   <title>Faisons à nouveau le rêve américain</title>
   <updated>2008-11-06T11:21:00+01:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Faisons-a-nouveau-le-reve-americain_a23.html</id>
   <category term="Mes notes" />
   <published>2008-11-05T11:19:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L'ACEP se réjouit de l'élection de Barak Obama.        <br />
              <br />
       Avec cette élection, c'est une nouvelle page de l'histoire de l'Amérique qui se tourne.        <br />
       Quel chemin depuis l'esclavage, <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/40-ans-apres-le-depart-de-Martin-Luther-King_a1573.html">Martin Luther King</a> et <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/Banlieues-Il-manque-une-Rosa-Parks-ou-un-Martin-Luther-King-!-Editorial-d-Isabelle-Deschard_a595.html">Rosa Park</a>. Et comme je partage la joie de toute la communauté noire à travers le monde.        <br />
       Il restera dans l'histoire que c'est une révolution démocratique qui a bien eu lieu ce 4 novembre 2008 aux Etats-Unis. Le jour où une  majorité d'électeurs blancs a été capable de tourner le dos au racisme. Sans préjuger des difficultés et des succès qui sont le lot de tout président , c' est bien une victoire en forme de grand pas pour l'humanité.       <br />
              <br />
       Une page de l'Amérique se tourne mais aussi une page de notre monde.       <br />
              <br />
       Car,  il restera que nous , qui demeurons sur  les autres  continents,  allons de nouveau faire le "rêve américain".Et celui-ci est bien meilleur que l'autre. Il n'y est plus  question d'aspirer à imiter  un modèle de richesse ou de niveau de vie mais à tâcher de faire ce qu'il faut pour grandir. Dans notre coeur , en repoussant la tentation de la peur face à la diversité culturelle ; Dans nos actes en étant plus justes et plus humains ; dans l'exercice démocratique en favorisant  le renouvellement des hommes et des femmes qui veulent bien y participer.       <br />
              <br />
       Un vaste effort en perpsective qu'un peu plus de spiritualité dans notre manière d'appréhender l'humanité pourrait alléger !       <br />
              <br />
       God bless Barak Obama, the America .... and all the world !       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Si l'on saisissait l'occasion de la crise économique</title>
   <updated>2008-10-17T10:11:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Si-l-on-saisissait-l-occasion-de-la-crise-economique_a22.html</id>
   <category term="Présentation" />
   <published>2008-10-16T15:34:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Nos partis politiques, bien qu'entourés des " meilleurs experts" n'ont pas su anticiper la crise financière qui menace le monde. La comprennent-ils aujourd’hui d’ailleurs ? Il y a tant de connections que les spécialistes de la finance eux-mêmes n’arrivent pas à faire.       <br />
              <br />
       Le paradoxe est que ce sont pourtant ces gens là que l'on retrouve sur les antennes et les plateaux de télévision, à donner leur avis et leur solution.        <br />
       Préoccupés, à juste titre, par cette crise économique, nous ne voyons pas forcément que c’est aussi une crise du politique qui se révèle. Il n’y a pas eu de place  pour la bonne politique : celle qui se départit des ambitions, des beaux discours ou des sondages pour anticiper. Car gouverner, c’est aussi prévoir.        <br />
       On s’affole parce que le pétrole va être de plus en plus cher. Mais on le savait depuis des décennies. Et pourtant, on a laissé dans l’ombre les meilleurs brevets et inventions de substitution. Pour quelles raisons ? A qui cela  a-t-il profité ?       <br />
              <br />
       L’empoisonnement de la terre par des produits chimiques ? Il n’est pas nécessaire d'avoir  beaucoup d’expériences pour savoir ce qui l' attend… mais on continue encore. Il y en à qui en vivent si bien ! Le sujet des OGM soulève tant  de batailles passionnées. Pourtant, dans le doute, ne faudrait-il pas s’abstenir ?       <br />
              <br />
       La crise économique?  Le mouvement Newropeans - fin connaisseur de l’Europe et de ses citoyens - avait tenté en vain de prévenir les responsables de la zone Euro de son imminence. En tout cas, il vient visiblement d’être entendu,  si l’on en juge par le sommet de l’Euroland dont la demande  faisait l’objet d’une <a class="link" href="http://www.newropeans-magazine.org/content/view/8584/1/">pétition en ligne</a>       <br />
       Cela devrait rassurer les européens et donner un peu de corps à l'Europe mais la crise, avec toutes ses conséquences  sociales et économiques, ne fait que s’amorcer.       <br />
              <br />
       Cette crise a été  provoquée par un système qui manifeste une vision utilitariste de l’individu, selon une  échelle de valeurs où l’homme est au service de l’économie.       <br />
       On  n’y est intéressant que par ce que l’on  rapporte. Evidemment, il vaut mieux y être  beau, blanc, riche, intelligent et bien portant. Les loyers et les prix sont trop élevés ? On proteste que  c’est le « prix du marché ». Notons que cette mentalité a gagné la plupart d’entre nous, même les communautés chrétiennes. Toujours le même problème entre « le dire » et «  le faire ».       <br />
              <br />
       Mais voilà, le marché est en train de se retourner contre lui-même, ébranlant  fortement l’échelle qui le maintenait.         <br />
              <br />
       Pourquoi ne pas saisir l’occasion historique de la retourner dans l' autre sens - celui où l'économie  ne pourrait être qu' au service de l'homme et de l'humanité - plutôt que de nous désespérer sur la dévalorisation de nos  biens ?       <br />
        Un tel redressement  ne pourra se faire qu’au prorata d’une révolution des cœurs et des mentalités. Ne comptons pas sur les responsables politiques pour nous donner l’exemple. Les bonnes mesures leur sont généralement imposées par  la société civile.Certains parleront d'utopies. C'est peut-être parce qu'il leur manque l'espérance , moteur de ceux qui font bouger les choses.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/Les-pauvres-ont-ils-des-droits-Recherche-sur-le-vol-en-cas-d-extreme-necessite_a1805.html">« Les pauvres ont-ils des droits? Recherche sur le vol en cas d'extrême nécessité »</a> Voilà un titre qui va en interroger … et en inquiéter plus d’un. En tout cas, ce compte-rendu d’Olivier Chazy est riche d’enseignements.       <br />
       On y apprend qu’ au 12 ième siècle, on a inventé pour le pauvre ,qui précédemment n’avait aucun droit,  une procédure, dite du « recours à l’office du juge », lequel pourra intervenir pour contraindre le riche.       <br />
       Huit siècles plus tard, Le concile Vatican II par la constitution Gaudium et Spes n° 69, en citant Thomas d’Aquin * va reprendre les dispositions après un vif débat, où certains ont tenté d’édulcorer le texte proposé.        <br />
              <br />
       Et dans notre  XXI ième siècle qui reste à inventer, sommes-nous seulement prêts  à nous investir pour  que les biens alimentaires de base soient interdits de spéculation. Ce sujet ,cheval de bataille  de <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/La-librairie_r96.html">Jean Ziegler</a>   , membre du comité consultatif du conseil des droits de l'homme des Nations unies , est tenu dans la discrétion médiatique et politique.        <br />
       Voilà une idée,pourtant, d'une première révolution à opérer.       <br />
              <br />
       * <span style="font-style:italic">"Dieu a destiné la terre et tout ce qu’elle contient à l’usage de tous les hommes et de tous les peuples, en sorte que les biens de la création doivent équitablement affluer entre les mains de tous, selon la règle de la Justice inséparable de la charité » </span>       <br />
       <span style="font-style:italic">« Quand a celui qui se trouve dans l’extrême nécessité, il a droit de se procurer l’indispensable à partir des richesses d’autrui "</span>       <br />
       <span style="font-style:italic">« Si tu n’as pas donné à manger à celui qui meure de faim, tu l’as tué »</span>       <br />
              <br />
       <b>A noter dans vos agendas:</b>  <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/Journee-mondiale-du-refus-de-la-misere_ae49138.html">Journée mondiale du refus de la misère</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Si-l-on-saisissait-l-occasion-de-la-crise-economique_a22.html" />
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  <entry>
   <title>Le témoignage de foi d'Ingrid Bétancourt</title>
   <updated>2008-10-16T15:34:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Le-temoignage-de-foi-d-Ingrid-Betancourt_a21.html</id>
   <category term="Mes notes" />
   <published>2008-07-03T13:56:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Mercredi 2 juillet au soir,heure française,   nous apprenons la libération, par l’armée colombienne  de 15 otages des Farc. Et alors que nous nous attendions à l’apparition de  visages et de corps fatigués, nous découvrons des gens à priori en bonne santé et  pleins de dynamisme..       <br />
       Vous me direz que ce n’est pas anormal. Comment en serait il autrement ? Ils viennent d’être libérés pour certains de plus de dix années de captivité éprouvante.       <br />
              <br />
       Alors, bien sûr, l’attention des caméras s’est surtout portée sur Ingrid. C’est l’expression de son sourire, la force et l’expression qui se dégageaient de sa personne qui m’ont retenue, devant mon écran de télévision à cette heure tardive,et jusqu’au bout des trois quart d’heure de la conférence de presse qu’elle a donnée..       <br />
              <br />
       Je ne m’attarderai pas sur les remerciements ni sur les circonstances du sauvetage qu’elle n’a pas manqué d’énumérer et de raconter. Les médias et les politiques le feront bien suffisamment. Même pas sur ses qualités humaines que je savais déjà rares et naturelles, si ce n’est pour dire qu’elles ont visiblement atteint une dimension que  seules l’épreuve et l’expérience sont capables de produire.        <br />
              <br />
       Mais l’épreuve et l’expérience ne suffisent pas toujours, loin de là, à humaniser à ce point.       <br />
       Qu’est ce qui peut bien faire dire à Ingrid, qu’ « il faut respecter la vie des autres même si ce sont vos ennemis » ?       <br />
       Elle nous le révèle  simplement en nous disant, à maintes reprises,  qu’elle puisait sa force et son espérance dans la foi en Dieu et en la prière.       <br />
              <br />
       Je sais bien qu’en France particulièrement, on se débrouillera pour éviter le sujet.       <br />
       Déjà, le lendemain matin,  jeudi, le psychiatre invité sur France Inter, ne pouvant contourner le sujet, n’assimilait-il pas la foi d’Ingrid à  une  « idéologie politique ».       <br />
              <br />
       La foi, une idéologie ? Oui, la religion quand elle est utilisée pour justifier des fins politiques ou mercantiles. Ce fut le cas, souvent,  à travers l’histoire et c'est encore un travers dans lequel il est facile de tomber aujourd’hui, même chez les chrétiens.       <br />
       Ce même 2 juillet, la rue Jaffa, une des principales artères de Jérusalem, a été le théâtre d’un «attentat à la pelleteuse» perpétré par un travailleur palestinien, qui a lancé son véhicule à grande vitesse, sur plusieurs centaines de mètres, contre de nombreux  passants, avant de «broyer» plusieurs automobiles et de «retourner» littéralement deux autobus. Ce massacre est bien le fruit  de religions  devenues  «  idéologies politiques ».       <br />
              <br />
       L’idéologie est condamnée  à batailler  pour sa survie ou à disparaître.       <br />
              <br />
       La  foi que nous a révélée Ingrid n’a rien à voir avec cela. On a bien compris que c'est une source d'espérance et d'amour qui unit , équilibre et donne la vie.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div><object width="420" height="256"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5zxwx&related=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5zxwx&related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="256" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x5zxwx_ingrid-betancourt-cest-un-miracle_news">Ingrid Betancourt : &quot;C&#039;est un miracle !&quot;</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/lemondefr">lemondefr</a></i></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Tout le monde savait que les irlandais diraient non au Traité de Lisbonne</title>
   <updated>2008-06-17T16:12:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Tout-le-monde-savait-que-les-irlandais-diraient-non-au-Traite-de-Lisbonne_a20.html</id>
   <category term="Mes notes" />
   <published>2008-06-17T15:27:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <b>Tout le monde savait que les irlandais diraient non au Traité de Lisbonne </b> comme les Français l'auraient à nouveau fait  et sans doute aussi la plupart des pays de l'UE s'ils avaient été interrogés dernièrement par référendum.       <br />
              <br />
       Comment en aurait-il été autrement ?        <br />
              <br />
       Pour qu'il n'en soit pas ainsi, il  faudrait  vibrer un minimum pour l'Europe. Vous en rencontrez beaucoup de français qui s'intéressent à son devenir  au point de vous en dire du bien, d'en faire un sujet de conversation aimable ? Pourquoi les Irlandais feraient-ils mieux ? Les subsides européens reçus à profusion pour les sortir du sous-développement économique ont atteint leurs objectifs même si, aujourd'hui, comme tous les pays du monde, l'Irlande, traverse des difficultés économiques.       <br />
              <br />
       Mais l'erreur a été de tout miser  sur l'Europe économique, comme si l'argent rendait généreux ! On a pourtant des siècles d'expériences humaines qui nous expliquent le contraire. Il amène le confort, voire le pouvoir et l'égoïsme mais très peu le partage. La parabole évangélique est plus que jamais d'actualité : « Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille, que pour un riche d'entrer dans le Royaume de Dieu » (Math 19-24).       <br />
              <br />
        En Irlande, ce pays très catholique où l'on aime chanter et festoyer, on ne sert pas les gens de couleur dans de nombreux pubs ! Et  ne croyons pas que c'est une exception. Quant aux rixes entre irlandais et polonais, elles sont loin d'être un jeu d'enfants. On a tellement peur que les « étrangers » vous prennent votre travail, vous dépouillent de votre culture !       <br />
              <br />
       Après le référendum français de 2005 qui a permis, enfin, des débats démocratiques et révélé l'incompréhension entre les élites et le peuple, on aurait pu continuer de parler d'Europe aux français. Je me souviens que c'était le vœu du ministre des Affaires Etrangères de l'époque. Mais on aura encore raté le coche. Les associations  de terrain qui avaient commencé un travail prometteur, se sont découragées, faute de subsides. Aucune émission pédagogique sur l'Europe programmée sur les chaînes nationales. Il faut, - et encore ! , un fait divers bien terrible, pour qu'on sache ce que vivent nos voisins européens. Quant aux élus, qu'est-ce qu'ils peuvent bien dire à leurs concitoyens sur l'Europe ? Interrogez-les et vous verrez que la réponse est « pas grand-chose » si ce n'est  " rien".       <br />
              <br />
       Toutes ces raisons participent au fait  que les Français eux-mêmes ne se sentent pas concernés par la présidence de l'UE qui revient dans quelques jours à leur pays. Une présidence dont l'Europe n'a pas à attendre  grand-chose. Il y aura bien entendu quelques  rencontres culturelles qui resteront la plupart du temps inconnus du grand public. Le temps qu'on  préside des colloques entre privilégiés et les six mois seront déjà passés.       <br />
              <br />
       On veut faire une Europe politique démocratique  mais on s'est visiblement trompé de plan d'action.       <br />
              <br />
       Un élargissement trop hâtif, le problème des langues si présents dans le questionnement des citoyens européens et qui n'obtient aucune réponse, des décisions incomprises et imposées par le haut, ... autant de freins qui font que l'UE s'embourbe  dans l'inextricable. Elle aura bien du mal à s'en sortir en respectant les règles démocratiques. Ne parle t'on pas déjà de passer outre le non irlandais ?        <br />
              <br />
       C'est  ainsi que l'on  fait le lit des souverainistes, conservateurs  ou idéologues de tous bords qui posent souvent  les bonnes questions et ont toute  latitude, en amalgamant le vrai et le faux,  de profiter de l'ignorance des citoyens .        <br />
              <br />
       Face à cette guerre des pour et des contre, nous pourrions  bien avoir les meilleurs spécialistes, des partis politiques enfin européens ( ce n'est plus tout à fait un rêve : cf l'exemple de <a class="link" href="http://www.newropeans.eu/spip.php?rubrique=4&lang=fr">Newropeans</a>, premier mouvement politique transeuropéen *) que cela ne suffirait  pas encore à éveiller une conscience européenne en chacun de nous.        <br />
              <br />
       Pour cela il faudrait des créateurs de liens. On en manque cruellement et quand il s'en présente devant nous, quel accueil leur fait-on ?       <br />
              <br />
       Un exemple. Il y a quelques mois, un de mes amis, professionnel de la communication, a eu  une idée très originale dont je ne peux vous révéler encore la teneur. Une idée capable d'éveiller un peu plus la conscience européenne. Des équipes commençaient de travailler sur le sujet avec beaucoup d'enthousiasme. Tout était prévu. Les encouragements de commissaires européens n'ont pas manqué. Je peux témoigner du bon accueil reçu dans les bureaux des ministères où il m'avait demandé de l'accompagner. Mais aux dernières nouvelles, son idée est en passe d'être récupérée par plus puissant que lui.        <br />
              <br />
       Encore un citoyen porteur d'initiatives qu'on aura sacrifié sur l'autel de l'élitisme politique et de la finance.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Newropeans est le premier mouvement politique transeuropéen à se présenter aux élections du Parlement européen dans plusieurs états-membres en 2009. Son objectif est de démocratiser l’Union européenne et de renforcer le rôle de l’Union européenne dans le monde. Depuis mai 2008 Newropeans a lancé officiellement sa campagne électorale en Allemagne, Italie, Pays-Bas et, en France. Après une campagne active durant l’été 2008 sur les plages européennes, la campagne sera également lancée dans les autres pays européens.</span>  <a class="link" href="http://www.newropeans.eu/spip.php?rubrique=4&lang=fr">En savoir plus</a>        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Si Sarko fait ce qu'il dit, on va produire plus de pollution</title>
   <updated>2008-05-16T22:10:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Si-Sarko-fait-ce-qu-il-dit,-on-va-produire-plus-de-pollution_a19.html</id>
   <category term="Mes notes" />
   <published>2008-05-15T10:59:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      D'après Joseph Spiglitz, Prix Nobel d'économie en 2001, il ne s'agit pas de <span style="font-style:italic">" Travailler plus pour gagner plus" </span> mais de <span style="font-style:italic">"travailler plus efficacement pour accroître la productivité". </span> C'est ce qu'il a dit ce jeudi 15 mai  à France Inter , dans <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/Joseph-Stiglitz-une-guerre-a-3000-milliards-de-dollars_a1673.html">une passionnante interview</a>  .        <br />
              <br />
       C'est notre style de vie que les pollueurs et mauvais consommateurs que nous sommes devront changer: utilisations des transports publics, ...       <br />
       Pour JS qui pense qu' <span style="font-style:italic">" il faut écouter ce que veulent les citoyens" </span>, le problème n'est pas de se débarrasser des 35 heures mais de rechercher les moyens d'augmenter la qualité de vie en étant plus efficace. Le PIB ne mesure pas la qualité de la vie en général et notamment la valeur des loisirs. <b>La façon dont on mesure le progrès serait donc erronée.</b>       <br />
              <br />
       La droite française aurait sous  estimé l’importance du secteur public alors qu’il y a un bon système de transports, de bonnes écoles, autant d’éléments essentiels sur la santé à long terme d’une société .<b>Il y  aurait donc confusion  entre l’inefficacité et l’importance de ces services publics</b>.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">"Il faut être plus efficace dans la fourniture des services publics mais le niveau d’investissement doit être augmenté</span>. <span style="font-style:italic"> Le plus grand retour sur investissement que nous avons mesuré a été sur la recherche dans le secteur public, Internet a été fondée sur une recherche soutenue par le gouvernement. Cela a été une révolution dan notre société. Les événements dans la santé publique ont pu se faire grâce à des fondations financées par le gouvernement. Réduire l’investissement dans la recherche est une très grande erreur. Mais il faut s’assurer que chaque chose soit faite de manière efficace "</span>       <br />
       Et de conclure: <span style="font-style:italic">" Si Sarko fait ce qu'il dit, on va produire plus de pollution"</span>       <br />
              <br />
       Tout cela, Joseph Spiglitz va devoir l'expliquer à Nicolas Sarkozy, qui lui a justement confié la mission de mesurer le concept de Bien -Etre en économie.       <br />
              <br />
       En attendant, je vous invite à lire son tout dernier livre : <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/La-librairie_r96.html">"Une guerre à 3000 milliards de dollars"</a> (éd Fayard, sortie 7 mai 2008)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Lire aussi l'article plus complet sur l'interview de Joseph Stiglitz : <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/Joseph-Stiglitz-une-guerre-a-3000-milliards-de-dollars_a1673.html">Joseph Stiglitz : une guerre à 3000 milliards de dollars </a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Si-Sarko-fait-ce-qu-il-dit,-on-va-produire-plus-de-pollution_a19.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Chine , Birmanie : les droits de l'homme c'est pas pour aujourd'hui mais .. restons positifs</title>
   <updated>2008-05-13T20:01:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Chine-,-Birmanie-les-droits-de-l-homme-c-est-pas-pour-aujourd-hui-mais-restons-positifs_a18.html</id>
   <category term="Mes notes" />
   <published>2008-05-13T19:11:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      A en croire les images nous venant  de Chine, à entendre et lire surtout les commentaires des médias qui louent la <span style="font-style:italic">« transparence » </span> du gouvernement chinois dans sa manière de suivre les secours et dénombrer les victimes du terrible séisme qui vient  de secouer le pays, on pourrait presque en conclure que les droits de l’homme, c’est pour aujourd’hui.       <br />
       Même si l’on a besoin de rêver, il me semble pourtant qu’il ne faut pas aller trop vite.       <br />
       Car après tout, voilà un événement dramatique  qui vient à point pour permettre à la Chine de se composer une image rassurante aux yeux de la communauté internationale, l’occasion de faire croire qu’elle est «  comme les autres », ces états démocratiques où vous avez le droit, sans danger pour vous-même ou votre famille, de manifester votre désaccord  avec le plus fort ou de pratiquer votre religion.       <br />
              <br />
       Rien de tel  dans ce pays qui va recevoir bientôt les Jeux Olympiques. On y est encore emprisonné pour délit d’opinion ou de religion, mis au banc de la société pour « un enfant de trop ». Souvenons-nous: il y a seulement quelques jours, des condamnations à perpétuité ont été prononcées contre les manifestants de Lhassa… !       <br />
       Et d’ailleurs qu’attend Pékin pour conseiller à ses amis de Rangoon, en Birmanie, de faire eux aussi preuve de «  transparence », en accueillant les équipes d’experts et d’humanitaires étrangers dans les zones dévastées ? Encore faudrait-il que l' exemple  soit  donné par la grande sœur. Nous verrons bien. Mais à priori, comme pour la Birmanie, la Chine veut bien de l’aide internationale matérielle, mais pas de l’envoi d’équipes. Bref, le beurre, mais pas l’argent du beurre. De quoi donc ont -ils bien peur ?       <br />
              <br />
       Cependant, il est bon de laisser toujours une porte ouverte. Cela s’appelle restez positif. C’est ce que préconisait <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/Mais-qui-etait-donc-Irena-Sendler-_a1665.html">Irina Spendler</a>  , en ajoutant <span style="font-style:italic">« Soyez seulement juste, altruiste et humble »</span>. Elle vient, à 98 ans, de quitter ce monde. Pratiquement inconnue en France, les polonais dans leur ensemble ont seulement découvert depuis quelques années cette compatriote héroïne qui avait  sauvé 2500 enfants juifs d'une mort certaine . Il est bien vrai qu’on n’est pas prophète en son pays.       <br />
              <br />
       Elle était de la trempe d’une <a class="link" href="http://www.acep.asso.fr/Banlieues-Il-manque-une-Rosa-Parks-ou-un-Martin-Luther-King-!-Editorial-d-Isabelle-Deschard_a595.html">Rosa Parks</a> et d’une <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/-Les-ages-de-la-vie-extraits-vues-par-Christiane-Singer_a1454.html">Christiane Singer</a>, toutes femmes d’exception par leur capacité à résister quand il le faut, alimentée par une  pensée et une modestie profonde. Des femmes et des hommes comme elles, nul doute qu'il y en ait aujourd'hui en Chine et en Birmanie. Un jour viendra où nous en découvrirons quelques visages.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Chine-,-Birmanie-les-droits-de-l-homme-c-est-pas-pour-aujourd-hui-mais-restons-positifs_a18.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Entre identité européenne et identité nationale: ne prenons pas le risque de nous déshumaniser</title>
   <updated>2008-05-01T15:23:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Entre-identite-europeenne-et-identite-nationale-ne-prenons-pas-le-risque-de-nous-deshumaniser_a17.html</id>
   <category term="Mes notes" />
   <published>2008-05-01T15:21:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      C’est au sein de l’Europe qu’évoquer l’ « identité nationale » a  sa raison d‘être.        <br />
       Ce que l’on fait  naturellement  chaque fois que l’on veut marquer les caractéristiques d’un pays par rapport à un autre.       <br />
              <br />
       Si l’Europe s’organisait pour gommer  les identités, on comprendrait que les pays  résistent en se dotant, pourquoi pas, d’un ministère de l’identité nationale.       <br />
       Je n’ai pas vérifié si la Pologne a un tel ministère mais cela pourrait se concevoir, vu les propos du   Président actuel, M. Kaczynski, lorsqu’il déclare qu’au sein de l’UE, <span style="font-style:italic">« il est normal que chaque pays défende le système qui lui est le plus avantageux ».</span> Il s’agit surtout pour lui de bénéficier des fonds européens sans  apporter de pierre à la construction commune.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Rassurons-nous. Ceux qui pratiquent <b>l’Europe</b> au quotidien  sont conscients des progrès qu’elle doit encore accomplir dans de nombreux domaines mais  peuvent témoigner que <b>loin de réduire les identités, elle en encourage au contraire la valorisation et s’en enrichit. </b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/Sept-Francais-sur-dix-fiers-d-etre-Europeens_a1220.html">Les 7 français sur 10 qui se disent fiers d’être européens</a> n'ont pas de crainte à cet égard puisque 91 % de ces mêmes  sondés affirment aussi qu’ils sont fiers d’être français.       <br />
       Dieu merci, il y a  des hommes et des femmes, et parmi eux de nombreux polonais, qui s’ouvrent à une toute autre conception de l’Europe. Ce sont ceux là,  qui préparent non pas l’européisme mais <b>l’identité européenne </b>de demain.       <br />
              <br />
       Faudra t’il pour autant doter l’UE d’un ministère de l’ « identité européenne » ? Prendre le risque de l’épuiser dans  des débats entre ceux qui la conçoivent comme figée dans son histoire et ceux qui veulent la faire évoluer sans ses racines ?  Dans les deux cas d’ailleurs, cela revient à considérer que  les racines ne donnent que de mauvaises herbes.        <br />
       Ne faut-il pas au contraire faire un peu plus confiance à la nature et  laisser cette identité  se fortifier et  se révéler sans «  désherber » systématiquement les nouvelles pousses ?       <br />
              <br />
       En France, on parle  en ce moment d’associer un ministère de l’immigration à celui de l’identité nationale.        <br />
              <br />
       Que pour acquérir  la nationalité de son pays d’accueil, un immigré  s’engage  à en respecter le contrat social - lois, règlements, civisme, laïcité,... - c’est une nécessité désormais bien partagée. Qu’il le fasse au sein d’une cérémonie publique qui officialise l’accueil réciproque c’est encore mieux. C’est le sens de ce que l’on appelle l’intégration.        <br />
              <br />
       Je ne souhaite  pas tomber dans le jeu d’un systématisme partisan.       <br />
              <br />
       Mais dans un pays comme la France, l’ « identité » a facilement, sinon d’abord, une autre connotation. On l’assimile à l’identité culturelle ou religieuse. Or on sait bien que ceux qui en parlent le plus pensent qu’elle était gravée dans le marbre avant la Révolution ou au mieux lui accordent  quelques décennies supplémentaires. Le respect du contrat social ne leur suffit pas. Ils posent  à un immigré, comme condition à son intégration, la rupture avec sa propre culture.        <br />
              <br />
       Ils oublient ou veulent ignorer qu’en réalité <b>l’histoire  accompagne notre identité, vouée comme elle à évoluer, s’enrichir  et changer de visage.</b>       <br />
              <br />
       Il en est comme de l’identité européenne .       <br />
              <br />
              <br />
       Je suis <b>le même individu</b> que celui de la photo de  ma carte  d’identité  mais dix  ans après, il vaut mieux que je la renouvelle pour que l’on me reconnaisse.       <br />
       Cela n’est encore rien à côté de ce qui est pour moi essentiel : il  y a de fortes probabilités que je ne sois  <b>pas la même personne</b> que celle que j’étais il y a dix ans.       <br />
       Au fur et à mesure de mes rencontres, selon les amitiés que j’ai liées, les engagements que j’ai pris,  ma capacité à ouvrir  mon cœur et  mon intelligence, mes repères culturels et humains se sont élargis.         <br />
       Maints exemples comme celui-ci peuvent être donnés.        <br />
              <br />
       Ce qui est vrai à l’échelle personnelle l’est aussi à celle de mon pays.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">«  Veillez à la culture de votre nation. C’est ce qui fait en l’homme l’humain » rappelait JP 2 à l’Unesco * </span>       <br />
              <br />
       <b>La culture de ma nation a désormais une spécificité interculturelle.</b> C’est son identité d’aujourd’hui. L’accepter, c’est préserver la paix sociale. S’en réjouir, c’est déjà participer à sa progression. Ne prenons pas le risque de nous déshumaniser.       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Discours de l’Unesco 1980</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Entre-identite-europeenne-et-identite-nationale-ne-prenons-pas-le-risque-de-nous-deshumaniser_a17.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Petite présentation</title>
   <updated>2008-04-30T18:55:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Petite-presentation_a3.html</id>
   <category term="Présentation" />
   <published>2008-04-30T18:14:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Voici quelques lignes de présentation qui ont été publié sur le blog des Municipales que Pelerin.info m'avaient demandé d'animer durant toute la campagne.     <div>
      <b>1- Qu’est- ce qui vous a conduit à vous intéresser autant à la politique ?</b>       <br />
         Dans le pays ou les mots « politique » et « chrétien » ne font pas toujours bon ménage, c'est justement ma rencontre avec le christianisme qui m'a conduit à porter un autre regard sur les gens qui sont autour de moi. Il devenait naturel que je m'intéresse à ce qui les préoccupe.       <br />
       J'avais dix huit ans lorsque j'ai découvert l'enseignement social de l'Eglise catholique. Un enseignement qui vous met sur la piste essentielle de l'homme dans son humanité- sans vous indiquer le comment. Puis il y a eu des rencontres avec des gens très divers, et enfin un désir de justice et de vérité qui bout toujours en moi. Je crois qu'il faut être un peu « révolté » pour s'engager en politique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>2- Pourquoi avoir crée l'Alliance Avec les Chrétiens en Politique ?</b>       <br />
         En 1996, il s'agissait de penser à « réhabiliter la politique » *. On entendait tout et n&#146;importe quoi sur la politique et surtout sur les hommes politiques. Je pense qu'à trop dénigrer la politique, on se met en danger d'incivisme et d&#146;individualisme. Les élus, par leur comportement, ont une grande responsabilité dans ce domaine. C'est pourquoi, il est bon qu'ils soient confrontés à leurs propres motivations et contradictions. Il n'est pas question d'évangéliser le monde politique, mais de donner un sens profond à l'engagement.       <br />
       L&#146;ACEP, c'est une « alliance avec » les chrétiens en politique. Aujourd'hui, on y propose à travers, notamment, une plate-forme Internet , une réflexion chrétienne et humaniste de l'action politique, des rencontres et des liens ente les élus ainsi qu'avec les électeurs et les différents mouvements, institutions et responsables de la société civile, un engagement concret en politique par une diversité d'actions et de formations spécifiques.       <br />
       *l'expression est le titre de la Déclaration de la Commission Sociale de l'Episcopat de 1999
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>3- Etes-vous élue ? Où vous préparez-vous à l&#146;être ?</b>       <br />
         Ma responsabilité au sein de l'ACEP , où se retrouvent des gens apolitiques et de différents partis- m'oblige moralement à ne pas briguer de mandat. Je ne le regrette pas même si je n'ai pas fait voeu d'abstinence pour l'avenir.       <br />
       Mais pour moi la politique n&#146;est pas le fait des seuls élus. C'est à nous tous que les affaires du monde ont été confiées. On fait de la politique, même sans le savoir. C&#146;est pourquoi, tout en reconnaissant la légitimité des élus, je revendique aussi la reconnaissance, dans le cadre démocratique, du travail et de la responsabilité de tous les acteurs de la société. Or dans ce domaine, les élus comme les citoyens ont encore du chemin à parcourir.       <br />
       C'est le message sous-jacent de l'ACEP et celui aussi du Forum Civique qui, sans être une association chrétienne, a à coeur, dans ses propositions de formation, la collaboration intelligente entre les compétences de la société civile et les institutions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>4- Qu&#146;est- ce qui vous plaît le plus dans cette relation avec le monde politique ?</b>       <br />
          La première chose qui me vient à l'esprit, c'est la diversité des hommes et des femmes que j'y rencontre. Qu'ils soient de droite ou de gauche, croyants ou incroyants, je n'aurai pas la naïveté de dire que tous ont une motivation exemplaire. Mais tous ont éprouvé, à un moment donné, la première flamme de l'engagement. Il me plaît d'essayer de la faire revivre.       <br />
       J'aime aussi la confrontation des idées même si je pense souvent qu'il faudrait y travailler l'éthique de la discussion. Je crois que la politique telle que je la « pratique » m'a aidée à grandir non seulement humainement mais spirituellement. En m'obligeant à aller au-delà de mon territoire, de mes préoccupations personnelles, j'y expérimente la vitalité du message évangélique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>- Où voulez vous nous emmener grâce à votre blog ? </b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Petite-presentation_a3.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le drapeau qui fait peur</title>
   <updated>2008-05-01T15:15:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Le-drapeau-qui-fait-peur_a14.html</id>
   <category term="Mes notes" />
   <published>2008-04-09T15:13:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      D’après les messages que nous recevons, nombreux sommes-nous à nous poser des questions quant aux échauffourées lors du passage de la flamme olympique à Paris, jeudi 7 avril.       <br />
       Celle qui revient le plus concerne l’ardeur  mise pas les forces de police française à arracher, souvent avec violence, les drapeaux tibétains.        <br />
       Pourquoi cet acharnement ? D’où venaient les ordres ? Etait –ce du service d’ordre chinois, qui semblait avoir tous les pouvoirs ce jour là, dont celui d’éteindre la flamme au moment où il n’y avait même plus d’agitation. A qui d’autres pourrait donc faire peur ce drapeau ?        <br />
              <br />
       C’est  pourtant bien ce même drapeau tibétain qu’ont déployé   sur le fronton de l’assemblée nationale certains parlementaires.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« Un mauvais coup pour la France ». </span> C’est ce qu’a affirmé  Bernard Laporte, secrétaire d’Etat chargé des Sports, ce même jour, au 20H de France 2.       <br />
       Si l’on ne savait  nos hauts responsables politiques  obligés à l’exercice  diplomatique, on aurait de quoi avoir honte d’une telle déclaration.        <br />
       C’est avant qu'il aurait fallu anticiper  les événements en ne choisissant pas , pour accueillir les Jeux olympiques - symbole  d' harmonie, de paix et de liberté- un pays  où sont confisquées, pour ne parler que d'elles,  liberté de la presse et religieuses. Que disent-ils aujourd'hui ceux qui nous expliquaient , qu' à la faveur de ce choix,  les droits de l'homme progresseraient forcément en Chine?       <br />
       Car six ans après ce choix contestable, c'est tout le contraire qui se passe.       <br />
              <br />
       Au  fond de nous, nous le savons bien. <b>C’est le silence des défenseurs des droits de l’homme qui aurait été un mauvais coup</b>.  Le signe que la démocratie dont jouissent nos sociétés occidentales ne fabriquerait que des pleutres et des égoïstes.        <br />
              <br />
       Je suis, pour ma part, fière et solidaire de cette chaîne de protestation qui se propage de continent en continent.       <br />
              <br />
       Certains s’inquiètent des appels au boycott des produits et services français de la part des <a class="link" href="http://comment2.news.sohu.com/viewcomments.action?id=255926667">internautes chinois</a>       <br />
       Pourtant, même dans nos pays qui mettent en avant les droits de l’homme, l’argent ne semble  pas avoir beaucoup d’odeur ? Comment en aurait-il moins encore dans ceux qui font le pari de la réussite économique sans la liberté ?       <br />
              <br />
       Ces derniers jours, on a beaucoup parlé de développement durable.        <br />
       C’est une nouvelle croissance qui se fait jour, à l’échelle mondiale : « réconcilier la rentabilité financière et la responsabilité vis à vis des générations futures »* En France, on en est encore au B a - ba et on ne l’appréhende bien souvent que sous l’angle de la protection de l’environnement. Mais cela va bien au-delà. Il s’agit aussi de faire grandir ensemble le social et l’économie,  la performance et les droits de l’homme.       <br />
              <br />
       Pas de développement vraiment durable sans cette espérance.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Rapport Attali</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div><object width="350" height="350"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x4zxzl&v3=1&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x4zxzl&v3=1&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="350" height="350" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x4zxzl_flamme-olympique-paris-repression-v_news">Flamme Olympique Paris : Répression violente des CRS</a></b><br /><i>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/oursongaby">oursongaby</a></i></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Le-drapeau-qui-fait-peur_a14.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Après le deuxième tour : c’est maintenant que tout commence</title>
   <updated>2008-05-01T14:29:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Apres-le-deuxieme-tour-c-est-maintenant-que-tout-commence_a13.html</id>
   <category term="Le blog des municipales" />
   <published>2008-03-17T14:25:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
        Lamentable entre deux- tours. C’est un terme bien faible pour qualifier les manœuvres, coups bas, attaques dont des candidats ont fait preuve sans complexes apparents, dans les grandes villes notamment. Comment répondre à tous ces messages qui en disent long sur l’écoeurement des électeurs et notamment à cette dame qui m’écrit ceci <span style="font-style:italic">« Vous nous dites que l’idéal politique existe. Quand vous voyez ces candidats qui se dénient et se déchirent pour un bout de pouvoir, continuez-vous d’y croire ? »</span>       <br />
              <br />
       Ils ont bien raison d’être en colère. C’est aussi ce qu’ils ont voulu manifester, que ce soit en s’abstenant encore plus qu’au premier tour (*) ou dans les urnes, n’en déplaise aux personnalités invitées sur les plateaux de télévision qui se gardent bien d’invoquer ce point dans leur interprétation des résultats. On parle d’<span style="font-style:italic">“équilibrage et d’appel à continuer les réformes pour les uns”</span>, de <span style="font-style:italic">“sanctions”</span> pour les autres. Surtout, on retombe aussitôt dans le mauvais travers de la dialectique politicienne. Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.       <br />
              <br />
       Que répondre à cette dame sinon que <b>c’est maintenant que tout commence.</b>       <br />
              <br />
       Travaillez avec vos élus. Ils ont suffisamment argué de l’intérêt qu’ils vous portent et de leur attachement à la « démocratie participative ». Les projets qui vous intéressent étaient aussi les leurs. Saisissez la balle au bond. Rejoignez une association, créez en une s’il le faut. Ce sont elles qui sont à la base des meilleurs projets. Mais ne les laissez pas tranquilles. Faites-le avec intelligence et doigté. S’il le faut, apprenez à mieux communiquer. Ne tombez pas dans le travers de la critique systématique. Pratiquez l’éthique de l’écoute et de la discussion. Soyez positifs. Penchez vous sur les dossiers. On ne défend bien que ce que l’on connaît.       <br />
              <br />
       En bref, ne faites pas comme beaucoup de français qui « s’en lavent les mains » au lendemain du deuxième tour. Ce sont eux qui fabriquent « les princes » de la politique. Pourtant, ils sont bien rares ceux qui n’ont pas éprouvés la première flamme de l’engagement.       <br />
       N’attendons pas les prochaines élections pour essayer de la faire revivre. Et pensons aussi à entretenir la nôtre !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(*) Abstention : 34,80% (chiffre définitif)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Apres-le-deuxieme-tour-c-est-maintenant-que-tout-commence_a13.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Municipales : premier tour et premières réactions</title>
   <updated>2008-05-01T14:23:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Municipales-premier-tour-et-premieres-reactions_a12.html</id>
   <category term="Le blog des municipales" />
   <published>2008-03-10T14:19:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Comme on s’y attendait, dans les grandes villes où les chefs de file sont perçus comme les porte-parole d’un parti, on a voulu, sauf lorsque le bilan du maire sortant était bon <b>(1)</b>, manifester la désillusion vis-à-vis de la politique du chef de l’Etat. Et ce n’est pas la bonne proportion des ministres élus dès le premier tour dans des villes presque toutes “taillées sur mesure” <b>(2)</b> qui peut contredire sérieusement cet état de fait. Cependant, comme on pouvait s’y attendre aussi, l’opposition, dont on peine déjà à percevoir l’identité sur le plan national, n’a pas de quoi prétendre se prévaloir d’un vote d’adhésion. Mais ce n’est pas sur cette évidence que je souhaite réagir.       <br />
              <br />
       D’après <a class="link" href="http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_la_une/toute_l_actualite/intervention-min-09032008">le ministre de l’intérieur</a>, le taux de participation est plus faible que pour la précédente élection de 2001. Il s’élève à environ 61% contre 67,18% en 2001. Pas de quoi nous réjouir. Le pourcentage de l’abstention est  élevé ( 39%) notamment à Paris ( 43,8%). Il n’ y a pas de fumée sans feu. Tous les abstentionnistes ne sont pas en vacances!  Lorsque on est si peu intéressé à se prononcer sur le « vivre ensemble » dans sa commune, on est en droit de poser des questions et d’avancer quelques pistes.       <br />
              <br />
       Tout ce qui a été fait jusqu’à présent pour faire progresser la citoyenneté démocratique des français ne portant pas de fruits suffisants, quelles stratégies et méthodes d’éducation et d’enseignement adopter? La volonté est déjà présente chez la plupart des enseignants, éducateurs et responsables associatifs. Malheureusement, on ne peut pas en dire autant lorsqu’il s’agit du milieu politique.Parachutages, cumul des mandats, renouvellement sans limite,… autant de mauvaises pratiques. Bien que dénoncées, - même par ceux qui en usent ! - elles sont constamment renouvelées et participent à la démoralisation et désintérêt des français quant à la politique. Par ailleurs, entre commune, intercommunalité, département, région, un manque de clarté conduit à des abus, des doublons et des dérives dont certains profitent largement. Les français et beaucoup d’élus eux-mêmes ont du mal à y voir clair. Par contre, ils mesurent que cela leur coûte de plus en plus cher. A quand la transparence et l’évaluation de l’efficacité des dépenses publiques ?       <br />
              <br />
       Les initiatives qui pourraient doper l’esprit démocratique dépendent en grande partie de la volonté politique du gouvernement et du Parlement. Prenons le cas du cumul des mandats ou de la limite de leur renouvellement. Il faut croire que la résistance est bien organisée en haut lieu pour que chaque effet d’annonces soit toujours suivi d’une reculade ? A qui profite t’elle ? Car comment expliquer qu’au fil des élections, on ne puisse noter aucune avancée significative sur ces points ? Quelle nouvelle révolution finira par mettre de l’ordre dans cette organisation princière ?       <br />
              <br />
       Enfin, il y a l’incontournable question : Quelles valeurs reconnaissons-nous à la démocratie ? On serait tenté de répondre qu’en s’abstenant à ce point, beaucoup de français en accordent bien peu. A moins que mettre un bulletin dans l’urne ne suffise pas à garantir ses lettres de noblesse . Encore faut-il que cette démocratie soit vraiment porteuse de reconnaissance pour le citoyen – reconnaissance humaine, sociale, politique <b>(3)</b> - et pour son environnement.Remarquons-le, cette question du sens et de la reconnaissance figure bien dans les discours des hommes politiques. Mais si elle n’est pas accompagnée des mesures qui en découlent, elle est ce que l’on appelle une idéologie. Une idée sans suite. Une apparence de réalité.       <br />
              <br />
       A un incivisme réel pour certains, une lassitude provoquée par des institutions qui n’évoluent pas pour d’autres, c’est ce sentiment de non reconnaissance que les français expriment aussi en s’abstenant.Ceci dit, ce n’est pas comme cela qu’on résiste et que l’on change la société. Avec l’abstention, c’est la démocratie qui est affaiblie. Alors, s’il m’est permis de donner un conseil pour le second tour, c’est bien celui d’aller voter.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>(1)</b> comme c’est le cas de Bordeaux avec la réélection au premier tour d’Alain Juppé lequel évitait par ailleurs de se prévaloir de l’UMP en proposant une liste d’ « ouverture ». (<b>2)</b> Hormis les cas significatifs de deux villes traditionnellment à gauche, Chaumont et Le Puy en Velay, où les listes conduites par Luc Chatel et Laurent Wauquiez  passent ainsi à droite. (<b>3) </b> A ces reconnaissances se pose   la question de la reconnaissance spirituelle, à condition qu’on n’assimile pas, comme en Allemagne,  le spirituel au mysticisme.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Municipales-premier-tour-et-premieres-reactions_a12.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Fracture numérique : 15 + 1 propositions aux candidats-maires</title>
   <updated>2008-04-30T19:35:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Fracture-numerique-15-1-propositions-aux-candidats-maires_a6.html</id>
   <category term="Le blog des municipales" />
   <published>2008-03-04T19:21:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Pour  les bloggeurs  que nous sommes, Internet n’a pratiquement plus de secret. Nous le « pratiquons » quasiment au quotidien. Mais ce n’est pas le cas de tous les français. D’après Eurostat ( 1)  la France est aujourd’hui  très en retard sur ses voisins européens :  49 % des ménages français ont accès à l’Internet en France alors que ce chiffre est de 67 % en Angleterre, 71 % en Allemagne et 83 % aux Pays-Bas .       <br />
              <br />
       C’est  <a class="link" href="http://renaissancenumerique.typepad.fr/site/accueil.html">Renaissance Numérique</a> qui met le doigt sur cette faiblesse. Cette association de dirigeants du secteur des nouvelles technologies et d’enseignants-chercheurs, rappelle aux candidats aux élections municipales l’importance des actions à mener contre la fracture numérique en France.Dans un communiqué elle  leur rappelle que <span style="font-style:italic">«  la e-exclusion en France touche en particulier les foyers à revenu modeste (74 % d’entre eux ne sont pas connectés à l’Internet selon une étude récente du Credoc) et les personnes retraitées (75 % de non connectées). Cette fracture numérique n’est pas une fatalité et chaque maire peut agir pour rattraper ce retard et développer l’utilisation du numérique dans sa propre commune »… </span> En 2007, Renaissance Numérique a proposé 15 mesures  pour réduire la fracture numérique.Elle les  développe dans un très intéressant livre blanc <a class="link" href="http://www.renaissancenumerique.org/files/Livre_blanc_2010_Internet_pour_tous_VF.pdf">« 2010 – L’Internet pour tous » </a>       <br />
              <br />
       Les voici résumées chacune en une courte ligne: <b>1-</b> <span style="font-style:italic">« Donation directe » de PC usagés par les entreprises à leurs  salariés </span>; <b>2- </b> <span style="font-style:italic">PC recyclé à 99 euros ; 3- Location de PC ;</span> <b>4-</b> <span style="font-style:italic">Aide aux étudiants défavorisés ;</span> <b>5-</b> <span style="font-style:italic">Systématisation du passeport Internet ;</span> <b>6-</b> <span style="font-style:italic">Renforcement de  la politique de soutien aux TPE ;</span> <b>7- </b><span style="font-style:italic">Rendre légalement possible l’échange d’un RTT par an pour des formations aux NTIC dans le cadre du dispositif de compte épargne temps ;</span> <b>8-</b> <span style="font-style:italic"> Développement des partenariats privé/public pour permettre l’accès à l’Internet dans les zones économiquement non rentables ;</span> <b>9- </b> <span style="font-style:italic">Faciliter l’accès à l’Internet des personnes handicapées ;</span> <b>10-</b> <span style="font-style:italic">Campagne de communication pour sensibiliser les non-utilisateurs ; </span> <b>11- </b> <span style="font-style:italic">Multiplication des initiatives permettant d’utiliser les TIC au service de projets destinés à des populations défavorisées dans un objectif de développement social ; </span> <b>12-</b> <span style="font-style:italic">Multiplication des bornes d’accès à Internet dans les lieux publics ;</span> <b>13-</b> <span style="font-style:italic">Développement  des partenariats de recherche privé-public ; </span> <b>14- </b> <span style="font-style:italic">Reconnaître qu’en plus de savoir lire et écrire, il faut savoir se servir d’un ordinateur et d’Internet ; </span> <b>15 -</b> <span style="font-style:italic">Prendre l’engagement de préserver en France le nouvel espace de liberté que représentent Internet et les plateformes de contenus générées par les utilisateurs.  </span>       <br />
              <br />
       Dans la foulée de cette dernière proposition, j’en propose  volontiers une  autre qui, à mon sens, mériterait d’être , à elle seule, une mesure  à part entière: <b>Apprendre à décrypter, trier, organiser, maîtriser  ce que  l’on trouve sur Internet.</b> Car point de liberté sans maîtrise de la pensée  et de la connaissance. L’afflux d’informations ou de sollicitations en tous genres peut déstabiliser et formater ceux qui ne  sont pas préparés à les décrypter. Je pense notamment aux plus jeunes mais en réalité ce danger guette tous les âges de la vie.       <br />
              <br />
        Internet est devenu effectivement incontournable. Depuis le Référendum sur le projet de Traité constitutionnel - où les débats de qualité se faisaient surtout sur cet espace de communication - les candidats aux élections l’ont  bien compris : le Net  a transformé leur rapport avec le citoyen qui désormais ne s’en laisse plus compter. Plus encore : l’aspiration au renouvellement de la démocratie est en train d’y “bouillir”.        <br />
              <br />
       Simplement, comme tout  lieu de liberté  et d’épanouissement, on devra toujours se défendre de ceux qui s’en servent comme  un nouvel outil d’esclavage ou de  propagande au service de leur vice, de leur intérêt ou de leur pouvoir.       <br />
              <br />
       <b>Qu’on  le veuille ou non, cela s’apprend!</b>       <br />
              <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">(1) source Eurostat, statistiques TIC, 2007.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Lire les commentaires de cet article sur le <a class="link" href="http://blogmunicipales.pelerin.info/2008/03/04/fracture-numerique-15-1-propositions-aux-candidats-maires/">blog des Municipales du Pèlerin </a>       <br />
              <br />
       Vous pouvez aussi continuer de réagir sur ce blog 
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   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Fracture-numerique-15-1-propositions-aux-candidats-maires_a6.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Vote blanc : le futur visage de l’élection ?</title>
   <updated>2008-04-30T19:19:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Vote-blanc-le-futur-visage-de-l-election_a5.html</id>
   <category term="Le blog des municipales" />
   <published>2008-03-03T19:08:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
        Savez-vous que le respect de la possibilité du vote blanc constitue un des critères d’agrément d’une machine à voter <b>(1)</b> ? Serait-ce donc le signe d’une reconnaissance future de ce vote qui suscite pétitions et sites Internet mais bien peu, reconnaissons-le, l’intérêt des médias ?       <br />
       Pour l’heure, le vote blanc – il consiste pour un électeur à déposer dans l’urne un bulletin dépourvu de tout nom de candidat- s’il est reconnu par le code électoral <b>(2)</b> n’a aucune valeur juridique. Il est bien comptabilisé mais assimilé au vote nul. Pourtant l’électeur fait l’effort de se déplacer. Il n’annote ni ne déchire aucun bulletin.       <br />
       Le conseil constitutionnel publie sur son site <a class="link" href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/dossier/referendum/2005/documents/bulletins2.htm">un tableau </a> sur les conséquences que pourrait, d’après lui, entraîner la comptabilisation des bulletins blancs parmi les exprimés : En ce qui concerne les élections municipales, il y aurait, pour les villes de plus de 3500 habitants une complication des calculs dûe à la modification du quotient électoral. Quant à celles qui en comptent moins de 3500, une <span style="font-style:italic">« complication inutile »</span> puisque l’élévation du chiffre de la majorité absolue rendrait <span style="font-style:italic">« l’élection au premier tour plus difficile, sans grand risque de modification du résultat final », </span>sans compter que « dans l’hypothèse où les bulletins blancs auraient obtenu la majorité relative au second tour » personne ne peut être élu. Il y aurait donc impasse. Le Conseil reconnaît bien pourtant que cette démarche n’a rien à voir avec l’abstention ou le vote nul et émet même la proposition qu’on décompte à part les bulletins blancs, mais <span style="font-style:italic">« en aucun cas, en les assimilant aux suffrages exprimés ».</span>       <br />
       De leur côté les partisans de la reconnaissance du vote blanc, parmi lesquels de nombreux élus, le réclament au nom de la crédibilité démocratique. En 2002, deux propositions de loi ont même été déposées à l’Assemblée en vue de sa reconnaissance. Six organisations de l’Union européenne ont aussi décidé d’unir leurs efforts en créant le collectif <a class="link" href="http://cevb.org/">« Citoyens européens pour le vote blanc »</a>       <br />
              <br />
       <b>Ne faut-il pas prendre le risque de ce nouveau visage de l’élection ?</b>       <br />
       Pourquoi craindre que le vote blanc fragilise le système des partis politiques ? Après tout, N’auraient –ils pas besoin d’un tel aiguillon pour s’obliger à unifier en profondeur leurs méthodes avec leurs objectifs ? Certains opposants à sa reconnaissance objectent aussi que le citoyen peut contribuer à améliorer la vie politique en se présentant lui même comme candidat ou en militant au sein d’un parti.       <br />
       C’est exact. Beaucoup s’y essaient … et pourtant les français notent bien peu le renouvellement des hommes et des femmes politiques !       <br />
              <br />
       Il est vrai qu’il faudra bien plus que la reconnaissance d’un vote blanc pour améliorer la prise de conscience démocratique (3)       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>(1)</b> art. L. 57-1 du code électoral(<b>2) </b>article L 66(<b>3) </b>Notamment légiférer sur les cumuls et la limite de renouvellement des mandats, progresser dans l’articulation entre les compétences de la société civile et les institutions et rédéfinir plus clairement quelles sont les valeurs obligées de la démocratie.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Lire les commentaires de cet article sur <a class="link" href="http://blogmunicipales.pelerin.info/2008/03/03/vote-blanc-un-nouveau-visage-de-l%e2%80%99election/">le blog des Municipales du Pèlerin</a>       <br />
              <br />
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Vote-blanc-le-futur-visage-de-l-election_a5.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Et si les citoyens ne s’en moquaient plus et demandaient à comprendre ?</title>
   <updated>2008-04-30T19:18:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Et-si-les-citoyens-ne-s-en-moquaient-plus-et-demandaient-a-comprendre_a4.html</id>
   <category term="Le blog des municipales" />
   <published>2008-02-25T19:00:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La loi décentralisation de 1982 -dont le principe établit un transfert de compétence entre l’Etat et les collectivités territoriales – aurait dû logiquement conduire à une diminution du nombre de fonctionnaires d’Etat. Et bien, il n’en est rien !       <br />
       Si elle a entraîné une augmentation considérable du nombre de fonctionnaires territoriaux, celui des fonctionnaires d’Etat n’a pas diminué pour autant. Il a même augmenté <b>(1).</b>       <br />
       C’est ce que confirme l’historien économiste  <a class="link" href="http://www.jacquesmarseille.fr/">Jacques Marseille</a> dans une passionnante analyse (le Point n° 1848 du 14 février 2008). Dans ces conditions, évidemment, les contribuables que nous sommes ne peuvent s’attendre à une diminution de la charge fiscale, même si pour 2008 on nous annonce 2300 fonctionnaires d’Etat en moins.       <br />
              <br />
       Il y a bien des compétences propres à la commune, à l’intercommunalité, au département et à la région mais il est très difficile, pour un citoyen comme pour la plupart des élus d’ailleurs, de s’y retrouver.       <br />
              <br />
       Du coup, il y a facilement des doublons … et de nombreuses dérives.       <br />
       Jacques Marseille cite quelques exemples de villes épinglées par les rapports des Chambres régionales des comptes : Amnéville, Bussy –Saint- Georges, Bora-Bora, Santa-Maria-Poggio… Nice où en juillet 2005 <span style="font-style:italic">« plus de 300 personnes étaient affectées au cabinet du maire, dont 93 au service du protocole et 47 au service de la communication… »</span>Les charges de fonctionnement y ont augmenté de manière spectaculaire. Embauche en excès ou de complaisance, avantages de toutes sortes, investissement hasardeux quand il ne s’agit pas d’absentéisme. <span style="font-style:italic">« A Montpellier, en retranchant les congés pour maternité et adoption, on a recensé, en 2003, 22140 jours d’absence pour les titulaires, soit 45 jours d’absence par agent, en sus des congés légaux ! ».</span> Comment expliquer que les dépenses des communautés de communes augmentent sans que diminuent celles des communes <b>(2)</b> si ce n’est par une embauche de personnel supplémentaire et non par un transfert comme cela aurait dû être le cas ?       <br />
              <br />
       C’est à tous les niveaux qu’a lieu le gaspillage. <span style="font-style:italic">« L’effet institutionnel et bien connu d’entraînement qui fait que la moindre décision de financement du conseil général est généralement suivie par la communauté, puis par la région, fait que bon nombre d’opérations arrivent ainsi à bénéficier de financement publics sans rapport avec leur utilité marginale »(</span>prof Robert Hertzog)       <br />
              <br />
       Le bon sens exigerait qu’on s’emploie à mettre aussitôt de l’ordre dans cette nébuleuse qui appauvrit la France et les Français. Pour l’instant on en est loin. On ouvre même des cabinets de conseil dont le travail consiste à expliquer à ceux qui y ont intérêt (entreprises, associations) comment profiter de cette manne publique ! Faut-il laisser faire en comptant sur un hypothétique retour à la raison civique des « arrosés ». Qui peut y croire ?       <br />
              <br />
       <b>Alors que faire pour en sortir ?</b>       <br />
              <br />
       Certains, comme Pierre Richard, auteur en 2006 du rapport sur <span style="font-style:italic">« Les enjeux de la maîtrise des dépenses publiques locales »</span> préconise la spécialisation des régions et des départements dans des domaines bien définis avec une affectation plus claire de la partie de l’impôt qui leur est distribué et d’en finir avec un Etat qui impose de nouvelles normes – comme la création de crèches- sans les négocier avec les collectivités locales qui vont en supporter la charge.       <br />
              <br />
       Quant aux citoyens, faute de s’y retrouver dans tous ces niveaux de la fiscalité locale, il faut bien admettre que la plupart du temps, ils se contentent de mesurer sans réagir la hausse de la pression fiscale. Certains l’ont bien compris et en profite. Ainsi Georges Frêche, président de la région Languedoc-Roussillon i[« Ne vous figurez pas que le débat électoral va porter sur ces questions […] N’est-ce pas le b.a.b.a de la politique ? Si j’ai été élu six fois maire de Montpellier, c’est parce qu’au lendemain de chaque élection j’entre en campagne pour la suivante. Deux ans d’impopularité, deux ans de calme, deux ans favorables avec des fleurs et des petits oiseaux , et vous êtes réélu : tout cela est d’une facilité déconcertante. Je vous le conseille ! Ce n’est pas avec des discussions sur le budget et la TIPP que vous influencez l’électeur, qui n’y comprend rien et qui s’en moque comme l’an 40 ! »]i <b>(3)</b> Ne croyez pas qu’il soit le seul. Des propos comme ceux-ci j’en ai entendus, en moins colorés peut-être- dans la bouche d’autres élus …de tous  bords politiques.       <br />
              <br />
       Si, à la faveur des élections municipales, <b>les citoyens que nous sommes « ne s’en moquaient plus » et demandaient à comprendre ?</b> Je n’ose pas croire que notre « participation » ne pourrait porter ses fruits.       <br />
              <br />
       Evaluation de l’efficacité des dépenses publiques, transparence, négociation de l’Etat avec les collectivités locales, démocratie participative, voilà déjà quatre propositions qui pourraient bien faire partie de la solution de certains des problèmes que connaissent la France et les Français.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>(1)</b>Fonctionnaires territoriaux : <b>1994</b>/ 1231 749 – <b>2005</b>/ 1 613 221 : + 31%  .       <br />
              <br />
       Fonctionnaires d’Etat : <b>1994</b> / 2 202 503  - <b>2005</b>/ 2 302 697 : + 4,5 %        <br />
              <br />
       Source : rapport annuel sur l’état de la fonction publique 2006/2007       <br />
              <br />
       <b>(2)</b>Rapport 2005 de la Cour des comptes sur l’Intercommunalité.       <br />
              <br />
       <b>(3)</b>19 avril 2005, devant la commission d’enquête parlementaire sur l’évolution de la fiscalité locale.</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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              <br />
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  </entry>
  <entry>
   <title>Le logement social: une nécessité à l’équilibre et au bon fonctionnement de la ville?</title>
   <updated>2008-05-01T14:17:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Le-logement-social-une-necessite-a-l-equilibre-et-au-bon-fonctionnement-de-la-ville_a11.html</id>
   <category term="Le blog des municipales" />
   <published>2008-02-21T14:04:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
        Il y a encore, en France, des villes qui n’ont aucun logement social. C’est ce qu’on découvre en consultant <a class="link" href="http://www.fondation-abbe-pierre.fr/_pdf/palmares_villes_2008.pdf">le Palmarès 2008</a> de la Fondation Abbé Pierre <b>( 1)</b>. Quant on sait que ces villes ont plus de 3000 ou 5000 habitants, on devine quelles pressions il peut bien y avoir pour en arriver là !       <br />
              <br />
       Le résultat n’est pas meilleur pour beaucoup d’autres. Selon la Fondation, plus de 60% des communes concernées par l’obligation légale d’atteindre au moins 20% de logements sociaux en 2020 ne respectent pas leurs objectifs intermédiaires.       <br />
              <br />
       Ce qui est clair dans ce Palmarès,  qui porte sur la période 2002 à 2006, c’est qu’il y a de très mauvais élèves mais aucun très bon élève. <a class="link" href="http://www.logement.gouv.fr/article.php3?id_article=6462">Le ministre de la ville a beau protester </a> qu’ à partir de 2007 ce ne sera plus le cas, les mesures annoncées, si elles sont appliquées, ne combleront pas de sitôt  le retard dans l’application de cette loi dite de Solidarité et renouvellement urbain (SRU).       <br />
              <br />
       D’après les échos des élus locaux que je rencontre, la mauvaise volonté d’aujourd’hui n’est pas toujours de leur fait. Depuis la loi de décentralisation de 1982 qui les a rendu responsables de l’urbanisme, plus de vingt ans ont passé. Ils sont désormais sensibilisés au problème et savent que le temps n’est plus de se concentrer essentiellement sur la rénovation urbaine qui réduit le nombre de logements ni  sur l’extension des espaces verts et des bureaux. Quand il s’agit de produire des HLM, ce sont, bien souvent, les habitants de la commune qui résistent : peur d’être dérangé, peur de l’autre, peur de l’étranger, peur des pauvres. Cet à priori, s’il est largement entretenu  par une faiblesse personnelle, a du mal à s’estomper chaque fois que les cités de banlieues se révèlent être des viviers de la délinquance et de l’insécurité. De tous les côtés un immense  travail d’éducation est à faire pour aider les maires à faire sortir leur ville de la ghettoïsation.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« La ville n’est plus une ville mais une succession de ghettos »</span> écrit Bertrand Cuny, maire de Saint-Cloud jusqu’en juin 2005. Je vous invite à lire <a class="link" href="http://chretiensenpolitique.eu/Crise-du-logement-et-logement-social_a762.html">l’analyse </a> qu’il fait de la situation et des conditions qu’il estime nécessaires pour réussir. Il a su, dans cette ville d’un ouest parisien réputé peu exemplaire <b>(2)</b>, convaincre  ses administrés que <span style="font-style:italic">« <b>les logements sociaux sont nécessaires à l’équilibre et au bon fonctionnement de la ville.</b> Les infirmières de l’hôpital, les policiers du commissariat, les employés municipaux et bien d’autres seront plus efficaces s’ils habitent sur place et n’ont pas plusieurs heures de transport par jour .Un divorce signifie souvent difficultés financières et besoin de deux logements ; faut-il, en plus, imposer aux enfants un changement de commune et d’école ? Faut-il refuser les femmes seules avec enfants ? Faut-il chasser les nounous logées dans des chambres de service lorsqu’elles se marient ? Elles ont en charge les enfants de Saint-Cloud. Ces explications portent ; il n’y a plus de refus du logement social même si certains le préfèrent à l’autre bout de la ville. »</span>       <br />
              <br />
       Des communes  qui peuvent témoigner que la tâche n’est pas impossible, il y en a beaucoup d’autres. Ce sont elles qui devraient être régulièrement médiatisées. L’exemple est souvent contagieux !        <br />
              <br />
       <b>(1)</b> Outre le Palmarès 2008 , la fondation Abbé Pierre vient de publier  <a class="link" href="http://www.fondation-abbe-pierre.fr/rml.html.Il">le Rapport 2008 sur l’état du mal logement en France</a>  fait apparaître que sur les 4 millions de ménages qui cherchent chaque année un logement, 800000 ont accédé à la propriété en 2007. Les autres font appel au parc locatif. C’est alors, pour les plus modestes, le parcours du combattant et parfois la<span style="font-style:italic"> « première étape « d’une désescalade sociale »</span> Le parc privé ne jouant plus le rôle de fonction sociale qu’il jouait autrefois, leur devient inaccessible.  Ils viennent donc grossir les rangs des demandeurs de logements sociaux. D’un autre côté, pour les mêmes raisons de coût inaccessible du logement privé,  se loger dans le parc HLM  n’est plus seulement une étape dans le parcours de la vie. On s’y installe  pour y rester.Mais l’offre ne répond pas à la demande, loin s’en faut. Sur les 1,2 millions de demandeurs de logements sociaux, seuls 430 000 ont ainsi eu accès au parc social en 2006 contre 500 000 en 1999. L’Ile-de-France représente 50% de la problématique du logement en France. La question est posée : <span style="font-style:italic">«  Mais où donc peuvent se loger les ménages modestes ? »</span>(2 ) Nous devons quand même saluer la ville de Versailles qui figurent parmi les <span style="font-style:italic">"bonnes élèves" </span>du Palmarès 2008 de la Fondation Abbé Pierre. Malgré des contraintes environnementales très fortes «  elles mettent suffisamment d’énergie pour respecter la loi, sans abuser du recours au logement intermédiaire ( PLS)
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             <br />
       Lire les commentaires de cet article sur <a class="link" href="http://blogmunicipales.pelerin.info/2008/02/20/le-logement-social-une-necessite-a-lequilibre-et-au-bon-fonctionnement-de-la-ville/">le blog des Municipales du Pèlerin</a>       <br />
              <br />
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   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Le-logement-social-une-necessite-a-l-equilibre-et-au-bon-fonctionnement-de-la-ville_a11.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le saviez-vous ?</title>
   <updated>2008-05-01T14:03:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Le-saviez-vous_a10.html</id>
   <category term="Le blog des municipales" />
   <photo:imgsrc>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/photo/imagette-926108-1146582.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-02-18T13:11:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
          C’est une mine de renseignements que nous découvrons dans le <b>Livret du candidat et de l'élu local </b>qu’Isabelle Vollot, maire adjointe de Challans, a rédigé pour le <a class="link" href="http://forumcivique.eu/">Forum Civique *</a>.Je ne résiste pas à vous en livrer quelques uns.       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li> Les communes furent créées lors de la Révolution Française le 14  Décembre 1789 afin d’uniformiser le territoire français jusque là découpé en paroisses, villes et villages. Elles reprennent  le territoire et la population des paroisses.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Le droit de vote des femmes est instauré en 1944. Leur premier vote aura lieu lors des élections municipales de mars 1945</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Avec ses 36782 communes la France compte un peu plus de  40 % des communes de l’Europe des 25 !</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Plus de 10 000 communes ont moins de 200 habitants, 2 communes ont 2 habitants,1 commune a 1 habitant et 6 communes ont 0 habitant : elles sont « mortes pour la France », totalement dévastées en 1916 après la bataille de Verdun.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Il y a en France environ 500 000 conseillers municipaux, maires inclus. C’est le record mondial! </li></ul>       
       <ul class="list"><li>Si depuis la loi sur la parité de 2000, les femmes représentent 47,5 % des conseillers municipaux, 10,9 % seulement des maires sont des femmes.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>La majorité des maires (29,7%) sont des retraités, les agriculteurs sont surreprésentés (18,0%) car communes de très petite taille ont une pondération beaucoup plus forte, 1,5 % sont des ouvriers.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>La commune est tenue de loger les instituteurs et reçoit de l’Etat une dotation à cet effet. Cette obligation tend à disparaître avec la transformation du corps des instituteurs en professeurs des écoles.</li></ul>       
       l<ul class="list"><li>es communes peuvent garantir les emprunts contractés par des entreprises dans les limites fixées par la loi. Par contre elles ne peuvent accorder d’aide aux entreprises en difficulté. De même, si elles ne peuvent participer au capital d’une société commerciale, elles peuvent sous certaines conditions, entrer dans le capital d’économie mixte locale (SEM)</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Ne peuvent être élus dans la commune ou sur le territoire où ils exercent : les préfets, sous-préfets, secrétaire général  de préfecture, les magistrats de la cour d’appel, les membres des tribunaux administratifs et des chambres régionales des comptes, les officiers des armées, les fonctionnaires de la Police nationale, les employés municipaux.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Le code électoral interdit le cumul de mandat parlementaire national ou européen avec plus d’un des mandats suivants : conseiller régional, conseiller général, conseiller municipal d’une commune de plus de 3500 habitants.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Une liste sur laquelle figure un candidat inéligible ne pourra être enregistrée.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Dans les communes de moins de 3500 habitants, il est possible de se présenter au second tour même si l’on n’était pas candidat au premier.Les électeurs peuvent panacher les listes ou ajouter des noms ne figurant  sur aucune liste.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Une liste  chabada –bada : c’est une liste présentée avec la stricte alternance homme/femme.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Election du maire :en cas d’égalité de suffrages, le plus âgé est élu.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Les adjoints suivent le sort du maire: en cas de démission, décès ou révocation, il y a obligatoirement une nouvelle élection des adjoints.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Les séances de conseil sont publiques. Néanmoins, sur la demande du maire ou de 3 de ses membres, le conseil peut décider, sans débat, de se réunir à huis clos.</li></ul>       
              <br />
       * Le Livret du candidat  et de l'élu local est aussi distribué par l’ACEP ( cf ci-dessous)
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     <br style="clear:both;"/>
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      Lire les commentaires de cet article sur <a class="link" href="http://blogmunicipales.pelerin.info/2008/02/18/le-saviez-vous/">le blog des Municipales du Pèlerin</a>       <br />
              <br />
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     </div>
     <div>
       Livret technique de l'élu       <br />
       Ce livret est une mine de renseignements utiles pour tous les élus des élections municipales. Grâce à son partenariat avec le Forum Civique, l<a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/index.php?action=telechargement&classeur=5218">'ACEP est heureuse de le mettre gratuitement à la disposition de ses membres.</a>       <br />
              <br />
       Il peut aussi être acheté <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/Livret-de-l-elu-local_p17.html">au prix de 18 € directement sur le site</a>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Parachutage : de l’amertume à la réflexion</title>
   <updated>2008-05-01T13:08:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Parachutage-de-l-amertume-a-la-reflexion_a9.html</id>
   <category term="Le blog des municipales" />
   <published>2008-02-12T13:05:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
         Si quelqu’un doit éprouver de l’amertume, c’est bien  David Martinon – candidat désigné par le chef de l’Etat pour la mairie de Neuilly.  On peut le comprendre mais après tout, comme tous les parachutés, il avait accepté d’être un pion sur l’échiquier de ses protecteurs politiques. A un certain niveau  l’allégeance peut être  payante. Ici, la partie a été perdue pour lui.       <br />
              <br />
       La politique a déjà du mal à emporter l’estime de beaucoup de français. Ce n’est pas cet épisode largement médiatisé qui va la réhabiliter, d’autant qu’ici on y devine  les « arrangements »  émanant des plus hautes instances de l’Etat.       <br />
              <br />
       Malheureusement , le cas de Neuilly  n’est pas le seul exemple. A Paris et dans les grandes villes , il n’est pas nécessaire d’habiter dans l’arrondissement  que l’on brigue. On n’y compte plus les candidatures de circonstance, les protégés à reclasser ou à récompenser. Les impôts locaux dont vous vous acquittez suffisent à ouvrir la voie de l’éligibilité. C’est d’ailleurs la règle générale pour toute la France : il vous suffit d’acheter un garage dans la commune que vous briguez pour y être éligible. Seuls les députés et sénateurs  en sont dispensés : ils peuvent se présenter dans toutes les communes du département où ils sont élus.       <br />
              <br />
       Même si le nombre de conseillers municipaux ne résidant pas dans la commune ne peut excéder 25% des membres du Conseil, le parachutage est donc bien facilité.       <br />
              <br />
       Il ne faudrait pas cependant que ce  goût amer que nous ressentons à peu près tous  nous fasse oublier l’engagement sincère de la plupart des candidats. Il leur faut faire preuve de courage et de désintéressement personnel pour persévérer, malgré tout, dans ces « zones à risque »  pour  la démocratie.       <br />
              <br />
       Et surtout il est <b>une invitation pour tous les citoyens</b> à réfléchir sérieusement et sans délai au sens de ce mot. La démocratie est-elle un simple label qui se résumerait à la possibilité pour tous de mettre un bulletin dans l’urne ?  N’est-il pas temps de lui donner un nouveau souffle ? Si nous lui accordons des valeurs, quelles sont-elles ? Par quelles décisions et engagements nouveaux dépend son renouvellement ? C’est par le dynamisme suscité par ces questions et les réponses qu’on y donnera , qu’à mon sens, passera la prochaine révolution.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
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              <br />
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Parachutage-de-l-amertume-a-la-reflexion_a9.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le comité national de la diversité : un arbre qui cache la forêt ?</title>
   <updated>2008-05-01T13:01:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Le-comite-national-de-la-diversite-un-arbre-qui-cache-la-foret_a7.html</id>
   <category term="Le blog des municipales" />
   <published>2008-02-08T12:53:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
        Pour favoriser la diversité dans les conseils municipaux, <a class="link" href="http://patricklozes.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/01/23/creation-du-comite-national-de-la-diversite-republicaine.html">un comité national de la diversité</a> vient d’être crée. Il se donne pour mission de « surveiller l’application effective de la diversité dans les listes électorales ». A l’issue des élections municipales, il prévoit de remettre le Prix de la diversité.       <br />
              <br />
       Parmi les listes déjà sélectionnées :       <br />
              <br />
       -La liste socialiste conduite par Roland Ries à Strasbourg compte 18 personnes issues de la société civile sur 47 candidats. Elle est également marquée par la présence de minorités visibles, ainsi que par le renouvellement des élus, avec seulement cinq sortants du groupe socialiste actuel au conseil municipal.       <br />
              <br />
       -La liste UMP conduite par Alain Juppé à Bordeaux . Deux tiers d’hommes et de femmes qui ne sont pas des sortants figurent sur les 61 noms que compte la liste, qui s’ouvre donc aux femmes, ainsi qu’aux minorités visibles, aux handicapés et aux jeunes.       <br />
              <br />
       J’entends déjà ceux qui craignent qu’à vouloir trop rechercher la diversité, on en oublie la reconnaissance de la compétence. On peut répondre que la conciliation des deux est parfaitement possible. Après tout, cette diversité, nous la vivons dans notre vie quotidienne et culturelle. Elle fait désormais partie de notre identité. Pourquoi le milieu politique y échapperait-il ? Reconnaissons que bien souvent, il en fait l’apologie. Mais point de diversité sans renouvellement. Or rien que l’incapacité à légiférer sur la limite du renouvellement des mandats parlementaires en dit long sur la difficulté à articuler « le dire » et « le faire ». D’après l’étude du <a class="link" href="http://www.forumcivique.eu/Tableau-du-renouvellement-des-mandats-parlementaires-en-France-depuis-1988-l-enquete-du-Forum-Civique-mis-a-jour-en-juin_a163.html?PHPSESSID=7f8779cd616fb643ba6c81d6f43a8d97">Forum Civique</a>, environ 56% des députés sont élus pour la 3ème , 4ème ou 5ème fois , 25% en sont à leur 4ème ou 5ème mandat consécutif . Nul doute qu’en ce qui concerne les maires, c’est la même chose. Plus d’une génération pour beaucoup ! Dans le pays qui a fait la révolution ! Dans ce domaine, seule la loi pourra venir au secours de la démocratie.       <br />
              <br />
       A priori on ne peut donc que saluer ces listes qui affichent une volonté de diversité. Mais attention à ce qu’elles ne soient pas l’arbre qui cache la forêt.       <br />
              <br />
       Prenons l’exemple de la parité, seule marque de diversité obligatoire. La liste doit être présentée avec une stricte alternance homme/femme. C’est la liste dite « chabada -bada » .Malgré cette loi, on aura connu des communes dont les maires adjoints sont tous des hommes ! On avait prévu la parité pour les listes mais pas pour le choix des adjoints ! C’est pourquoi en 2008, dans les communes de plus de 3 500 habitants, la parité s’appliquera aussi pour les adjoints. La correction est à saluer même si, n’en doutons pas, nous verrons encore, des maires entourés de deux, quatre ou pourquoi pas six premiers adjoints masculins ou …féminins. Tout simplement parce que cette parité des adjoints va s’exercer sur le nombre mais pas sur la position dans la liste.       <br />
              <br />
       Quant aux conseillers municipaux, ils sont certes concernés par la stricte alternance. Mais, à de rares exceptions près, ils vous diront qu’ils font plutôt acte de figurants. L’exercice des responsabilités est dans les mains du maire et de ses adjoints.       <br />
              <br />
       S’il y a une diversité à évaluer, c’est donc bien aussi le choix de ces derniers qu’il faudra observer.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Lire les commentaires de cet article sur <a class="link" href="http://blogmunicipales.pelerin.info/2008/02/08/le-comite-national-de-la-diversite-un-arbre-qui-cache-la-foret/">le blog des Municipales du Pèlerin</a>       <br />
              <br />
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Le-comite-national-de-la-diversite-un-arbre-qui-cache-la-foret_a7.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mais qu’est-ce qui peut bien motiver les candidats ?</title>
   <updated>2008-05-01T13:05:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Mais-qu-est-ce-qui-peut-bien-motiver-les-candidats_a8.html</id>
   <category term="Le blog des municipales" />
   <published>2008-02-01T13:02:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
        Je ne parle pas ici des candidats des 10 000 villages de 200 habitants. Les maires y témoignent souvent de leur solitude dans l’exercice des responsabilités. Comment, dans ces conditions ne peinerait-on pas à présenter même une seule liste ?       <br />
              <br />
       Je ne parle pas non plus des 31 927 communes qui ont moins de 2 000 habitants ou même de celles qui en ont 10000. On n’y évoque pas ici l’isolement. C’est là, d’après ce que je peux entendre des élus de ces communes, qu’on y trouve les équipes les plus sereines. La politique partisane y ayant peu de place, on y est capable de travailler avec tous.       <br />
              <br />
       Je parle surtout des villes moyennes et grandes.       <br />
              <br />
       C’est dans celles-ci, il faut bien le dire, qu’on est en droit de se poser la question : mais qu’est-ce qui peut bien motiver les candidats ?       <br />
              <br />
       Des candidats aux élections municipales, j’en rencontre tous les jours : dévoués, prêts à offrir leurs compétences, sacrifier bénévolement du temps et de l’énergie pour leur commune. Mais plus on approche du feu de la campagne électorale, plus je les trouve désabusés. Leur engouement du début s’étiole peu à peu.       <br />
              <br />
       Encore ce matin, une candidate de la banlieue ouest de Paris me faisait part de son sentiment. Dans sa commune, quatre listes défendent le même programme, se revendiquent du même parti … et se comportent en ennemis ! Les têtes de ces listes ont beau toutes protester de leur détachement, de leur sens du service,qui peut les croire ? En tout cas, pas cette candidate. Elle parle plutôt de luttes de pouvoir, d’ambition politique personnelle. Consciente, selon ses dires, de <span style="font-style:italic">« servir de bouche trou »</span> ira t’elle jusqu’au bout de son engagement ? C’est la question qu’elle se posait.       <br />
              <br />
       Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Il y a des communes ou plutôt des candidats « exemplaires ». Il est trop tôt encore pour en donner les noms puisque les listes du premier tour ont jusqu’au 21 février pour être bouclées.       <br />
              <br />
       En attendant, il faut bien les trouver, ces 1 100 000 candidats* . Quand on y pense, ce chiffre impressionnant a de quoi nous réjouir. L’engagement pour la démocratie est encore bien vivant dans notre pays !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"> * chiffre des élections municipales 2001</span>
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   <title>Le génocide des personnes âgées</title>
   <updated>2008-05-01T15:19:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chretiensenpolitique.eu/isabelledeschard/Le-genocide-des-personnes-agees_a15.html</id>
   <category term="Mes notes" />
   <published>2007-12-05T15:16:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Deschard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
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      Dimanche soir, 2 décembre,  des millions de téléspectateurs français ont pu découvrir le sort réservé, dans leur pays, à des dizaines de milliers de personnes âgées … ainsi que la clémence dont on a fait preuve vis-à-vis de leurs bourreaux.       <br />
       De fait, nous avons vu, en caméra cachée, des images poignantes de personnes maltraitées, battues, privées de nourriture, insultées, …trop faibles pour se défendre.       <br />
       Le professeur Soubeyrand n’hésite pas à déclarer que c’est un véritable  génocide qui nous attend, si nous ne faisons rien.       <br />
              <br />
       Or que faisons-nous ? Que font nos femmes et hommes politique d’envergure, députés, ministres ou président ? On devait s’attendre dans les jours qui suivent, si ce n’est le lendemain de la diffusion, à une réaction publique de leur part, à des prises de décisions rapides.        <br />
              <br />
       Comment réagissent  les hommes et  femmes de France que nous sommes ?* Nous  espérons tous en un avenir meilleur. Mais si nous nous  contentons d’être des voyeurs devant la souffrance, notre  sort risque fort d’être semblable à celui de nos aînés.       <br />
       L’impuissance  qui a gagné une grande partie d’entre nous, citoyens et hommes politiques compris , ne viendrait-elle pas en partie  de notre impassibilité.       <br />
              <br />
       Dans quelle démocratie sommes-nous ? Nous mettons certes notre bulletin dans l’urne mais après ? Un système politique qui ne répond pas à la question du sens est à bout de souffle. Il combat contre lui-même.        <br />
       C’est bien d’une réflexion anthropologique dont notre démocratie a d’urgence besoin.       <br />
              <br />
              <br />
       
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      <b>PS :</b> <span style="font-style:italic">* Nous devons saluer, encourager et aider au développement des  initiatives associatives qui travaillent à la formation du personnel des maisons de retraite et à l'amélioration du sort des personnes âgées.</span>       <br />
              <br />
       La semaine dernière, nous publiions un superbe texte/méditation <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/Vivre-en-etant-vieux,-comment-_a1428.html">Vivre en étant vieux, comment ? </a> du pasteur Alain Houziaux. Je vous invite à le relire. Il est plus que jamais d'actualité.       <br />
       
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